Conseil · Cadrage d’un cas d’usage
Cadrer un projet IA
Un cas d’usage repéré par un métier, une direction qui demande ce que ça coûte et ce que ça rapporte, et personne pour instruire la question avant d’engager un budget. En cinq heures avec vos équipes, nous cadrons le projet : le processus concerné, les cas d’usage qui s’y cachent, celui qu’il faut retenir, sa faisabilité, son coût et son retour attendu. Vous repartez avec une note de cadrage que la direction peut arbitrer et une première maquette pour se faire une idée. La démarche s’adresse aux directions métiers et aux directions de la transformation qui préfèrent démarrer par un projet concret plutôt que par un programme.
Ce que le cadrage règle
Les projets IA qui échouent le font rarement sur la technique. Ils échouent parce que le besoin métier n’a pas été formulé, que le processus n’a pas été regardé de près, ou que le retour attendu n’a jamais été chiffré. Le cadrage traite ces trois points avant que le premier euro soit engagé, en cinq heures de travail avec les personnes qui font le travail aujourd’hui.
- Décrire le processus tel qu’il est pratiqué, avec ses volumes, ses délais, ses points de friction et les données qu’il manipule.
- Faire émerger les cas d’usage possibles et retenir celui qui combine valeur, faisabilité et risque acceptable.
- Estimer l’investissement (outillage, données, compétences, temps) et le retour attendu, en ordres de grandeur défendables devant une direction.
- Décider en connaissance de cause : lancer la construction, élargir le cadrage, ou renoncer sans regret.
Notre méthode en quatre temps
Cinq heures avec vos équipes réparties sur deux semaines, un consultant senior qui instruit le dossier entre les séances, et une grille de priorisation éprouvée dans plus de 30 organisations.
Cadrer
Comprendre votre contexte et cibler le processus à explorer. Une heure.
- Entretien avec le sponsor et le responsable du processus : enjeux, volumes, irritants, outils en place, contraintes de données.
- Choix du périmètre : un processus, une équipe, un flux documentaire, pas davantage.
- Préparation de l’atelier : participants, données à apporter, exemples réels à traiter.
- Livrable : la fiche de cadrage, validée avant l’atelier.
Faire émerger
Trouver les cas d’usage avec ceux qui font le travail. Trois heures d’atelier.
- Cartographie du processus pas à pas, avec les temps passés et les ruptures.
- Repérage des poches de valeur : tâches répétitives, recherche d’information, production de documents, contrôles, arbitrages.
- Qualification de chaque cas d’usage sur trois axes : valeur, faisabilité, risque (données, AI Act, dépendance à un fournisseur).
- Test en séance : un prompt, un agent ou un cowork esquissé sur des exemples réels, pour vérifier que l’idée tient.
Instruire
Passer de l’idée à un dossier chiffré. Entre les séances, par le consultant.
- Choix de la typologie de solution : assistant du commerce, agent, cowork ou développement sur mesure, avec la comparaison des solutions existantes.
- Estimation de l’investissement : licences, données à préparer, compétences, temps de mise en œuvre.
- Estimation du retour attendu : temps libéré, délais, qualité, risques évités, avec les hypothèses posées noir sur blanc.
- Livrable : la note de cadrage de dix pages, avec le scénario de mise en œuvre.
Restituer
Décider. Une heure avec le sponsor et la direction concernée.
- Présentation des cas d’usage priorisés, de leur faisabilité et de leur retour attendu.
- Démonstration de la maquette exploratoire, avec ses limites.
- Recommandation de suite : construire en Sprint, élargir le cadrage, ou arrêter.
- Livrable : la décision, et le plan des quatre semaines suivantes si le projet est lancé.
Le format : cinq heures avec vous
Une base fixe de cinq heures, réparties sur deux semaines pour laisser le temps d’instruire. Elle suffit pour un processus et une équipe. Si le périmètre le demande, deux compléments s’ajoutent à l’unité : un entretien d’une heure pour couvrir un métier ou un interlocuteur clé, un atelier de trois heures pour traiter une entité ou un flux supplémentaire.
Cadrage
Comprendre votre contexte, vos enjeux et cibler le processus à explorer.
Atelier
Faire émerger les cas d’usage avec vos équipes, puis les qualifier sur la valeur, la faisabilité et le risque.
Restitution
Présenter les cas d’usage priorisés, leur coût et leur retour attendu, et décider de la suite.
Pourquoi cadrer avec NextStart
Un cadrage vaut par la justesse de ses estimations. Les consultants qui conduisent le nôtre construisent ensuite les agents et les coworks avec les équipes : nous savons ce qu’un cas d’usage coûte réellement à mettre en production, et ce qui le fait échouer.
- Des estimations fondées sur ce que nous avons vu marcher, ou échouer, dans plus de 30 organisations.
- Une maquette testée en séance sur vos exemples réels, pas une promesse sur diapositive.
- Indépendance vis-à-vis des éditeurs : le choix de la solution ne dépend d’aucune licence.
- Un référentiel publié : 6 domaines d’analyse, 54 facteurs clés de succès, 16 écueils. Découvrir l’étude →
Deux façons de démarrer
La base fixe pour un processus et une équipe, ou le cadrage élargi quand plusieurs entités ou plusieurs cas d’usage sont à instruire en profondeur.
Cadrage d’un cas d’usage
Une heure de cadrage, trois heures d’atelier, une heure de restitution, et l’instruction du dossier entre les séances : cartographie du processus, cas d’usage qualifiés, estimation du coût et du retour, maquette exploratoire, note de cadrage.
2 500 à 3 500 € HT
Cinq heures sur deux semaines, un processus, jusqu’à 12 participants à l’atelier
Cadrage de plusieurs cas d’usage
La base fixe, complétée par des entretiens d’une heure et des ateliers de trois heures selon le nombre d’entités, de métiers ou de cas d’usage à instruire. Une seule note de cadrage, avec les cas d’usage classés entre eux.
À partir de 4 500 € HT
Deux à quatre semaines selon le nombre de compléments
Ce que vous obtenez
- La cartographie du processus ciblé, avec les temps passés, les ruptures et les données manipulées.
- La liste des cas d’usage qualifiés sur la valeur, la faisabilité et le risque, et celui qu’il faut retenir.
- L’estimation de l’investissement et du retour attendu, avec les hypothèses explicites.
- Le scénario de mise en œuvre : type de solution, données, compétences, délai et coût.
- Une maquette exploratoire du cas d’usage retenu, testée sur vos exemples : une preuve d’intention, pas un livrable de production.
- La note de cadrage de dix pages, restituée au sponsor et à la direction concernée.
Une expérience solide du conseil
Depuis 2016, nous accompagnons les organisations dans leur transformation, et depuis 2023 dans leurs projets d’IA générative. Plus de 30 organisations accompagnées, 4 850 professionnels formés et une satisfaction moyenne de 9,4/10. Voir nos références →
Notre référentiel : une étude indépendante menée pendant 10 ans auprès de 54 organisations, structurée en 6 domaines d’analyse, 54 facteurs clés de succès et 16 écueils à éviter. Découvrir l’étude sur NextStart.FR →
Questions fréquentes
Quelle différence avec l’audit de votre activité ?
L’audit photographie toute l’organisation : maturité sur six dimensions, usages réels, risques, portefeuille de cas d’usage par direction, en trois semaines. Le cadrage instruit un seul projet, en cinq heures : il part d’un processus et d’une équipe, et répond à la question du coût et du retour attendu. Si vous ne savez pas par où commencer, l’audit est la bonne porte ; si vous avez déjà une idée, le cadrage.
Faut-il déjà avoir un cas d’usage en tête ?
Non. Il faut un processus qui fait mal ou qui coûte cher, et l’équipe qui le pratique. L’atelier fait émerger les cas d’usage possibles ; si vous en avez déjà un, il sert de point de départ et l’atelier le confronte aux alternatives.
Qui devons-nous mobiliser ?
Un sponsor et le responsable du processus pour l’heure de cadrage, six à douze personnes qui pratiquent le processus pour l’atelier de trois heures, et le sponsor avec la direction concernée pour l’heure de restitution. Un interlocuteur DSI est utile pour valider les contraintes de données.
Que vaut l’estimation du retour attendu ?
C’est un ordre de grandeur défendable, pas une promesse : temps libéré, délais raccourcis, qualité, risques évités, calculés à partir de vos volumes et de ce que nous avons mesuré sur des cas comparables. Les hypothèses sont écrites noir sur blanc dans la note, pour que la direction puisse les discuter.
Que se passe-t-il après le cadrage ?
Trois issues possibles. Construire : un Agent Sprint, un Cowork Sprint ou un Code Sprint transforme la maquette en solution avec vos équipes. Élargir : plusieurs cas d’usage à arbitrer relèvent de Définir votre programme. Arrêter : le dossier montre que le jeu n’en vaut pas la chandelle, et vous avez économisé un projet. Vous restez libre de poursuivre avec nous ou avec vos équipes.
Combien de temps prend le cadrage ?
Cinq heures avec vous, réparties sur deux semaines : une heure de cadrage, trois heures d’atelier une semaine plus tard, une heure de restitution la semaine suivante. Le cadrage élargi prend deux à quatre semaines selon le nombre d’entretiens et d’ateliers ajoutés.
Combien ça coûte ?
La base fixe de cinq heures est proposée entre 2 500 et 3 500 € HT selon la préparation nécessaire. Le cadrage élargi démarre à 4 500 € HT selon le nombre de compléments. Une proposition détaillée vous est adressée sous 24 h ouvrées après un premier échange.
Cadrer votre projet
Décrivez votre situation en quelques lignes : le processus concerné, l’équipe qui le pratique, l’idée de cas d’usage si vous en avez une, vos échéances. Un consultant senior revient vers vous sous 24 h ouvrées avec une proposition et une date pour l’heure de cadrage. Vous pouvez aussi réserver directement 30 minutes d’échange.
NextStart est un organisme de formation enregistré sous le numéro 11756140675. Cet enregistrement ne vaut pas agrément de l’État. Les formations sont exonérées de TVA dans les conditions prévues par l’article 261-4-4-a du CGI.

